01

1. Décidez ce que l’aftermovie doit obtenir

L’aftermovie peut remercier les participants, valoriser les partenaires, donner envie de venir à la prochaine édition, recruter des membres ou montrer la dynamique interne. Ces objectifs ne conduisent pas aux mêmes images.

Pour promouvoir l’édition suivante, il faut privilégier l’expérience vécue : arrivée, interactions, réactions et temps forts. Pour valoriser des partenaires, leurs espaces, leurs prises de parole et leur présence doivent être identifiés avant le tournage. Un objectif principal aide le cadreur à choisir au lieu de simplement accumuler des plans.

02

2. Transformez le programme en conducteur de tournage

Le programme destiné aux invités ne suffit pas toujours. L’équipe vidéo a besoin d’horaires précis, des lieux, des personnes à reconnaître et des moments qui ne peuvent pas être rejoués. Un discours de cinq minutes, une remise de prix ou une démonstration unique doivent être signalés.

  • Horaires d’accès, d’installation, d’ouverture et de fin.
  • Nom et téléphone d’un contact disponible sur place.
  • Temps forts avec heure, lieu et durée estimée.
  • Intervenants, partenaires ou invités à identifier.
  • Espaces accessibles, zones restreintes et contraintes de circulation.
  • Éventuels changements de lumière, de salle ou d’ambiance sonore.

03

3. Préparez les images et le son qui raconteront l’événement

Un aftermovie clair combine plusieurs échelles : le lieu, les détails, les personnes, les gestes et les réactions. Filmer seulement la scène donne un compte rendu ; filmer seulement l’ambiance peut rendre le sujet incompréhensible. La variété permet au montage de créer un rythme et une progression.

Si une phrase de discours ou une courte interview doit porter le récit, prévoyez sa captation sonore. Le son d’une salle peut suffire à restituer l’ambiance, mais il ne garantit pas une parole intelligible. Signalez à l’avance les prises de parole importantes et l’accès possible à la sonorisation.

  • Plan d’ouverture pour situer le lieu et l’événement.
  • Détails de signalétique, produits, badges ou scénographie.
  • Interactions réelles entre participants.
  • Réactions pendant les temps forts.
  • Plans de partenaires sans transformer le film en catalogue de logos.
  • Plan de conclusion qui ferme naturellement le récit.

04

4. Informez les personnes et sécurisez l’organisation

Désignez une personne capable de confirmer les conditions d’accès et les autorisations nécessaires. Elle doit aussi pouvoir signaler les personnes qui ne souhaitent pas être filmées ou les zones qui doivent rester hors champ. Cette préparation évite les décisions contradictoires pendant l’événement.

Prévenez les équipes, les intervenants et les prestataires qu’une captation est prévue. Le but n’est pas de leur demander de jouer un rôle, mais de permettre au cadreur de circuler sans surprise. Pour une interview express, réservez un espace plus calme et un créneau réaliste plutôt que d’improviser au milieu de la musique.

05

5. Pensez aux diffusions avant de tourner

Un film horizontal pour un site, une publication LinkedIn et une story verticale ne se cadrent pas exactement de la même manière. Indiquez les canaux prioritaires avant l’événement pour conserver les sujets importants dans des zones compatibles avec les différents formats.

Décidez également qui validera le montage, quels logos ou mentions doivent apparaître et à quelle date la vidéo doit être publiée. Regrouper les retours dans un seul document accélère la livraison et évite les versions contradictoires.

  • Film principal horizontal de 45 à 90 secondes.
  • Déclinaison verticale courte pour les réseaux.
  • Sous-titres lorsque la vidéo sera regardée sans le son.
  • Identification des partenaires et mentions indispensables.
  • Date de publication et personne responsable de la validation.

06

La checklist à envoyer 48 heures avant

Une dernière confirmation courte vaut mieux qu’un long document oublié. Envoyez l’adresse exacte, les horaires, le contact sur place, le conducteur actualisé, les temps forts, les personnes prioritaires, les contraintes d’accès et la liste des livrables. Signalez tout changement dès qu’il est connu.

Le jour J, l’équipe vidéo peut alors rester discrète et concentrée sur les scènes utiles. Votre organisation continue normalement ; le tournage s’adapte au rythme réel de l’événement.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut encore savoir.

01Combien de temps faut-il filmer pour un aftermovie ?

Cela dépend du programme et des temps forts. L’offre locale prévoit jusqu’à quatre heures de présence ; un événement plus long ou réparti sur plusieurs espaces demande un cadre spécifique.

02Faut-il prévoir des interviews pendant l’événement ?

Seulement si une parole apporte un contexte que les images ne peuvent pas donner. Une ou deux interventions courtes et préparées sont souvent plus efficaces qu’une série d’interviews improvisées.

03Peut-on obtenir une version verticale ?

Oui. Il faut la prévoir avant le tournage pour adapter certains cadrages et définir si la version verticale reprend le film ou devient un montage plus court.

04Quand le film peut-il être livré ?

Les formats simples sont généralement livrés sous sept jours ouvrés après le tournage, sous réserve du périmètre confirmé et de retours regroupés.